Un dialogue solide avec les contacts génère des e-mails pertinents

10 février 2012

La mise en place d’une conversation avec ses abonnés est un véritable atout en e-mail marketing. Il ne faut cependant pas le faire à la va-vite. Un dialogue passe par l’écoute d’une personne pour ensuite lui répondre au mieux. Dans le cadre de l’e-mailing, cela fonctionne de la même manière : une entreprise doit écouter les attentes et besoins de ses abonnés pour ensuite y répondre correctement via les campagnes e-mails. Pour avoir une relation durable basée sur une solide conversation, voici les actions à mettre en place pour écouter et répondre de la meilleure façon possible à ses contacts.

Être le plus curieux possible envers ses contacts permet de bien les connaître et de répondre au mieux à leurs attentes.

L’écoute de vos contacts passe par l’analyse des données déclaratives et comportementales

- Suivi du taux de plainte. Le nombre de plaintes, au-delà de vous renseigner sur la qualité de votre base de contacts, peut aussi indiquer un mauvais ciblage de vos campagnes. Mettez toutes les chances de votre côté pour qu’il soit le plus bas possible.

- Suivi des désinscriptions. Un grand nombre de désabonnements reflète le manque de pertinence du contenu de vos messages ou leur manque d’adéquation avec les centres d’intérêts de vos abonnés. Il ne faut pas prendre son temps en désinscrivant les adresses e-mails seulement une ou deux semaines plus tard. Au contraire, il faut respecter le choix de vos abonnés et les désabonner immédiatement avant que cela ne pénalise votre image et réputation.

- Suivi des taux d’ouverture et de clic. Si vos contacts ouvrent davantage vos e-mails lorsque vous les envoyez le soir plutôt que le matin alors prenez ces données en compte et envoyez vos campagnes au meilleur moment. De même, les liens où vos abonnés vont cliquer indiquent leurs centres d’intérêts. Il faut prendre en compte ces indicateurs et ensuite communiquer sur les produits qui les intéressent le plus, sur les catégories ou articles qu’ils lisent davantage, etc.

- Suivi de l’historique d’achat. La liste des produits que vos clients ont commandés et la fréquence entre chaque achat vous donnent une indication claire et précise de leurs préférences.

- Mise à jour du centre de préférences. Informations personnelles, centres d’intérêts, fréquence d’envoi souhaitée, etc. Voici des informations que vous pouvez récolter régulièrement grâce au centre de préférences. Pensez surtout à le mettre à jour pour ne pas vous baser sur des informations obsolètes. 

- Envoi de sondage et enquête. Bien menés, les sondages et enquêtes vous permettent de connaître explicitement les intérêts de vos contacts : ils vous les donnent volontairement !

La réponse à apporter à vos contacts passe par une bonne préparation des techniques e-mailing

Grâce aux différentes informations récoltées par l’écoute de vos contacts, vous avez toutes les données entre les mains. Pour vous en servir de la meilleure façon, préparez-vous à répondre rapidement et efficacement.

- Segmentation. Évitez d’envoyer en masse et pensez plutôt à créer différents segments de contacts. Ainsi, vous pourrez cibler vos campagnes et les envoyer aux bons contacts.

- E-mails transactionnels. Le nec plus ultra en termes de réponse individualisée, les e-mails transactionnels sont envoyés automatiquement à vos abonnés suite à une transaction, une action ou un événement (messages de bienvenue, de confirmation de commande, d’anniversaire, de relance sur paniers abandonnés ou encore de relance sur inactifs).

- Contenu dynamique. Insérez dans vos e-mails des encarts dédiés aux contenus dynamiques. Ensuite, grâce aux différentes données dont vous disposez, intégrez les informations adaptées : la date du dernier achat, l’adresse du magasin le plus proche ou encore la date limite d’achat.

Interview : les plus fréquentes questions sur l’e-mailing

8 février 2012

Performances de l’e-mailing et préférences des abonnés

7 février 2012

Le site MarketingProfs vient de publier l’étude « Email Marketing Factbook » mettant l’accent sur les habitudes de communication des internautes et plus précisément leur rapport avec l’e-mail marketing. L’extrait de cette enquête est particulièrement centré sur les types de contenus privilégiés par les abonnés d’un programme d’e-mailing et les techniques utilisées pour limiter le spam dans leurs boîtes de réception. Un zoom est également réalisé sur les performances de l’e-mailing entre 2007 et 2009 : statistiques d’ouverture, de clic, délivrabilité des messages et bounces.

Les outils de communication online

89% des internautes consultent leur messagerie afin de lire et d’envoyer des messages. L’e-mail constitue en effet l’un des principaux outils utilisé dans le cadre d’une correspondance privée en ligne. Toutefois, on observe des différences selon les zones géographiques. Ainsi, 87% des Nord-Américains utilisent l’e-mail comme instrument de dialogue personnel contre 74% pour les répondants de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique et 58% pour l’Asie Pacifique. On observe également une corrélation inversée entre l’usage des e-mails et des messageries instantanés. Par exemple, les internautes vivant dans l’Asie Pacifique utilisent moins l’e-mail mais davantage de messages instantanés. Ils sont 28% à privilégier la messagerie instantanée contre seulement 15% pour la zone de Europe/Moyen-Orient/Afrique.

La performance de l’e-mail

L’e-mail est un canal de communication qui permet de générer un ROI très élevé. Toutefois, de nombreux éléments impactent la performance d’une campagne d’e-mailing comme par exemple la délivrabilité du message et le nombre de bounces présent dans une base de données. Ainsi, on constate que depuis le 1er trimestre 2009, la délivrabilité des e-mails fait désormais partie des indicateurs incontournables pour déterminer le niveau de performance d’une campagne. En termes d’ouverture des messages, les performances s’améliorent de trimestre en trimestre depuis 2007 avec un pic record de 22,17% au 2ème trimestre 2009. En ce qui concerne les taux de clic, on constate des fluctuations selon les périodes avec une moyenne se situant autour de 6,10% depuis le 3ème trimestre 2007. Pour finir, on observe une légère augmentation du nombre de bounces au sein des bases de données lors du 3ème trimestre 2009 (6,5%).

Les préférences et intérêts des abonnés

Le graphique ci-dessous valorise les préférences des utilisateurs quant aux types de contenus qu’ils souhaitent recevoir lorsqu’ils souscrivent à un programme d’e-mailing. Toutes zones géographiques confondues, on trouve en 1ère position les offres pour des produits de grande consommation. On constate ensuite que de nombreux internautes sont intéressés par les tirages au sort avec un fort attrait pour les Nord-Américains (57%) mais un plus faible intérêt de la part des internautes de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique (37%). A noter également une forte différence entre l’intérêt des internautes de l’Asie Pacifique et d’Europe pour les offres d’entreprises partenaires.

Les techniques pour limiter le spam

La définition du spam par les internautes s’étend de plus en plus aux e-mails non pertinents. Cela engendre chez eux une multitude de techniques pour limiter la saturation de leurs boîtes de réception. Contrairement aux Nord-Américains, les Européens privilégient les dossiers de courriers indésirables à la désinscription. De même, ils hésitent de moins en moins à utiliser le bouton « ceci est du spam » (74%) ou à bloquer l’expéditeur (68%). Pour finir, un nombre significatif d’utilisateurs de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique a recours à une adresse e-mail spéciale quand il s’agit de donner des informations personnelles (48%) ou lorsqu’ils effectuent un achat (42%). Plus surprenant, 29% d’entre eux déclarent renseigner volontairement une fausse adresse e-mail lorsqu’ils effectuent un achat.

Pourquoi les performances de l’e-mailing ont-elles décliné ?

6 février 2012

Sur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :

- l’encombrement des boîtes de réception
- l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture)
- l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés
- les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.).

Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation.

A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message.

Tour de table des performances & pratiques de l’e-mail marketing

6 février 2012

Nous vous proposons aujourd’hui un tour d’horizon de diverses statistiques parues dernièrement sur les performances et pratiques de l’e-mail marketing. B2B, B2C : quelles campagnes obtiennent les meilleurs résultats ? Quel délai avez-vous pour convaincre vos abonnés de l’intérêt de votre e-mailing ? Split-testing : quelles variables sont aujourd’hui les plus testées ? Attentes des abonnés : que faire pour les fidéliser ?

Les performances en B2C toujours plus fortes qu’en B2B

Sur la base d’une étude menée auprès de 1 500 marketeurs, MarketingSherpa propose une comparaison des performances de l’e-mailing en B2B et en B2C : taux d’ouverture, de clic et conversion. Bien que le taux d’ouverture ne soit pas représentatif de l’efficacité d’une campagne, il peut être cependant utile comme mesure comparative entre différentes périodes afin de juger du niveau d’intérêt spontané provoqué par la communication. A noter que d’une manière générale, les performances de campagnes sont plus fortes dans le cadre de communications B2C.

E-mailing : 2 secondes seulement pour faire bonne impression

Une récente analyse de Litmus portant sur plus d’une centaine de campagnes envoyée montre que 51% des internautes prennent moins de 2 secondes après ouverture de l’e-mail pour décider s’ils le suppriment ou non de leur boite de réception.

Autre chiffre intéressant issu de cette étude : pour les meilleures campagnes d’e-mail marketing, 77% des abonnés liraient intégralement le message.

Les pratiques de testing des variables des campagnes d’e-mailing

MarketingSherpa a récemment étudié les pratiques de split-testing d’environ 1 500 annonceurs. Il en résulte que les variables les plus testées seraient les lignes d’objet (48%) et les appels à l’action (47%). Le moment d’envoi et les éléments créatifs sont également fréquemment testés. Le champ « Expéditeur » ne fait pas quant à lui pas partie des priorités (17% seulement). A noter que le marché cible est un facteur de différenciation dans les pratiques de testing. Les marketeurs du B2C seraient ainsi bien plus enclins à tester l’ensemble des variables d’un e-mail que les marketeurs du B2B.

Besoin d’informations pertinentes : valorisez votre connaissance des contacts

Selon une enquête menée par e-Dialog, les consommateurs américains et anglais souhaiteraient que le contenu des campagnes d’e-mailing soit davantage pertinent et informatif. Ils souhaiteraient que les entreprises démontrent leurs réelles expertises et affichent une connaissance accrue de leurs centres d’intérêts et besoins. Parmi le type d’information souhaité : les produits ou services correspondant au profil (64%), les offres spéciales préférées du contact (61%), l’adaptation du contenu selon que je sois un ancien ou nouveau client (54%), mes contenus préférés (47%) ou encore mon nom (39%). A la vue de ces données, on sait désormais que l’analyse des données comportementales est une nécessité !

Forrester Research a par ailleurs montré que 72% des internautes supprimeraient les e-mails publicitaires sans même prendre la peine de les lire. Une des raisons motivant ce comportement : l’absence de contenu adapté aux centres d’intérêts du contact dans ce type de message. Une autre étude de Merkle va dans le même sens : le manque de pertinence des informations et d’adéquation avec les attentes serait une des principales raisons de désabonnement.

Les marketeurs sont donc invités à considérer davantage la pertinence du contenu de leurs messages, ce qui aura un impact massif sur la fidélité des contacts et développera le potentiel de rétention du programme d’e-mail marketing.

L’e-mail marketing n’est toujours pas mort !

24 janvier 2012

Face au développement d’innovations technologiques et à la diversification des stratégies de marketing online, certains sont amenés à penser que l’e-mail marketing appartient désormais au passé. Et pourtant, les chiffres racontent une toute autre histoire. Non seulement l’e-mailing est une alternative économique à d’autres formes de marketing direct, mais d’autre part, le retour sur investissement de ce canal est également exceptionnellement élevé. Voilà donc un outil marketing qui conserve son attractivité aux yeux des marketeurs. Découvrez les arguments de l’efficacité du canal e-mail en images et en chiffres.

L’efficacité du canal e-mail est ici justifiée par un retour sur investissement multiplié par 4 par rapport à celui des autres formes traditionnelles de marketing direct.

Les projections en termes d’investissements budgétaires sur le canal e-mail sont très optimistes. Le budget serait multiplié par 4 entre 2010 et 2014.

Les performances en e-mailing sont annoncées très bonnes, tout particulièrement pour les campagnes basées sur le comportement des abonnés. Les campagnes de Trigger et les messages intégrés au cycle de vie client affichent également de bons résultats. Ce sont par contre les e-mails non ciblés qui voient leurs taux d’ouverture et de conversion en bernes.

Vecteurs d’efficacité, les contenus textuels généreraient davantage de clics que les images. Parmi les contenus les plus enclins à inciter à l’action, nous retrouvons les caractéristiques d’un produit ou service, les informations éditoriales, les objets attractifs et les offres.

Quant aux petites entreprises, elles seraient aujourd’hui 46% à utiliser l’e-mail marketing. Pour 36%, la mise en place de campagnes e-mails est au programme de l’année prochaine alors que 18% ne prévoient pas d’utiliser l’e-mailing. Parmi les PME faisant appel au canal e-mail, elles seraient 55% à utiliser l’e-mailing comme canal d’information avec des newsletters, 18% à envoyer des annonces ou des offres promotionnelles, 5% à envoyer des invitations et 3% à effectuer des enquêtes et sondages.

E-mailing : La problématique délivrabilité des envois quotidiens

24 janvier 2012

Au fur et à mesure que vos envois quotidiens s’intensifient, votre stratégie d’e-mail marketing doit changer. Car vous avez dû remarquer que cela entraîne une augmentation du nombre d’adresses inactives (soft et hard bounces) et une chute du nombre d’ouvertures et de clics. En effet, plus vous envoyez d’e-mails, plus vous devez vous préoccuper de votre délivrabilité. Voici donc des conseils stratégiques à mettre en place en collaboration avec votre fournisseur de solutions d’e-mail marketing.

Un des premiers points à noter : vous n’entretenez pas la même relation avec tous vos abonnés.

Les contacts les plus engagés sont généralement peu nombreux. Ce sont ceux qui vont attendre impatiemment vos messages e-mails chaque jour, qui vont vous ajouter dans leur carnet d’adresses et qui vont récupérer vos messages arrivés dans la boîte à spam. Votre base de données comprend ensuite différentes catégories répartissant vos contacts en fonction de leur dégrée d’implication (lecture régulière, occasionnelle ou rare de vos messages).

Que devez-vous faire ?

- Envoyez moins d’e-mails
Cela paraît évident, mais envoyer quotidiennement vos e-mails uniquement aux abonnés qui les lisent chaque jour va faire augmenter vos taux d’ouverture et de clics. Pour les autres abonnés, un message une fois par semaine ou par mois sera suffisant.

Conseil de pro : Segmentez vos contacts, par date de souscription ou par niveau d’engagement par exemple, et ciblez vos envois.

- Améliorez votre contenu
Un internaute recevant chaque jour un e-mail de votre part va s’attendre à lire des informations différentes et de nouveaux contenus. Il faut prendre garde à ne pas faire tomber vos contacts dans l’ennui. Si vos abonnés n’ouvrent plus jamais vos messages, votre réputation va se dégrader et les FAI risquent de vous blacklister.

Conseil de pro : Segmentez vos contacts en fonction de leurs centres d’intérêts (via notamment le tracking des liens) et envoyez des e-mails dont le contenu sera adaptés à ces derniers.

- Collectez intelligemment vos adresses e-mails
Veillez à obtenir la permission de tous vos contacts (opt-in), vérifiez l’exactitude des adresses e-mails fournies (double opt-in ou double champ de saisie de l’adresse e-mail) et évitez ainsi de collecter des adresses pièges (spam traps) ou des adresses robots. Annoncez clairement lors de l’inscription que vos envois sont quotidiens afin de ne pas provoquer d’énervement inutile. Vous pouvez aussi proposer différents abonnements du type newsletter quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.

Conseil de pro : Attention, lors de la création d’un compte par exemple, vous ne pouvez pas forcer la main de l’internaute en affichant une case pré-cochée « Oui, je souhaite recevoir la newsletter » ou l’obliger à cocher la case « Non, je ne souhaite pas recevoir la newsletter ». Nombreuses sont les personnes qui n’y prêteront pas attention et seront surprises de recevoir vos communications. Vos messages seront alors facilement assimilés à du spam.

Que doit faire votre routeur ?

Votre fournisseur de solutions d’e-mail marketing est là pour vous aider à optimiser la délivrabilité de vos campagnes. Pour cela, le routeur met en place plusieurs actions. Parmi celles-ci :

- Mise à disposition d’adresses IP dédiées
C’est un bon moyen pour que les FAI vous fassent confiance, surtout si vous envoyez vos messages de manière quotidienne. Cela permet une communication directe et transparente de l’annonceur qui montre ainsi patte blanche.

- Intégration des normes d’authentification et des URLs de tracking personnalisées
A chaque adresse IP correspond un nom de domaine. Les FAI font attention à ce que ce dernier soit identique à celui utilisé dans votre campagne. C’est en effet une des façons de vérifier la légitimé de l’expéditeur des messages. Les liens de tracking doivent eux aussi coïncider avec le nom de domaine. Votre réputation n’en sera que meilleure !

- Exclusion automatique des bounces et gestion des alertes
Les bounces sont inévitables, même dans les listes de contacts propres. Des problèmes d’adresses e-mails arrivent toujours à un moment ou un autre (changement d’adresse, boîte mail saturée ou supprimée, etc.). Mais en général, votre routeur exclut automatiquement des envois les adresses e-mails inactives depuis un moment. Cela permet d’éviter les messages d’alerte en provenance des FAI vous menaçant de blacklistage.

- Régulation automatisée du flux d’envoi
Si votre routeur envoie un trop grand nombre d’e-mails instantanément, les FAI vont suspecter des pratiques abusives et douteuses. Il est donc préférable de choisir un prestataire d’e-mail marketing capable d’adapter automatiquement et en temps réel le flux d’envoi.

A retenir

- Il est important de réadapter sa stratégie d’e-mailing dès que le nombre de contacts augmente significativement.

- L’augmentation de votre fréquence d’envoi doit impliquer une plus grande préoccupation quant à la délivrabilité de vos messages

- Mieux vaut envoyer des messages au contenu ciblé sur un segment précis plutôt que de bombarder à l’aveuglette le même message à tous les contacts.

E-mailing : Optimisez votre délivrabilité en 5 étapes

20 janvier 2012

Enjeu majeur des campagnes d’e-mail marketing, la délivrabilité doit être au cœur de votre stratégie e-mailing. En effet, pour obtenir de meilleures performances et être sûr que vos messages e-mails aboutissent en boîte de réception, il faut absolument mettre en œuvre quelques bonnes pratiques. Retour sur les indispensables de la délivrabilité :

Collectez des adresses e-mails de qualité

Vous devez en avoir entendu parler et on ne le répétera jamais assez : la collecte d’adresses e-mails est à prendre très au sérieux. Collectez vos adresses via votre site Internet, vos points de ventes, des enquêtes, etc. Et évitez l’achat d’adresses e-mails, c’est une pratique à risques (génralement, présence d’adresses e-mails pièges, mauvaise mise à jour, etc.). De même, votre processus d’abonnement doit être transparent, il doit comprendre une case opt-in que l’internaute doit cocher pour confirmer sa volonté de recevoir vos e-mails.

Nettoyez régulièrement votre base de contacts

Entretenez votre base de contacts. Elle peut facilement contenir des adresses dupliquées, injoignables, génériques, pièges ou robots. Distinguez les contacts qui sont inactifs depuis un certain temps, relancez-les et, si cela n’entraîne aucune action de leur part, supprimez-les. N’oubliez pas les demandes de désabonnements qui doivent être immédiatement prises en compte, ce qui évitera de déclencher le mécontentement des internautes.

Concevez des messages de qualité

Même si l’internaute vous a donné la permission de lui envoyer des e-mails, vos messages doivent passer au travers des filtres des FAI pour aboutir en boîte de réception. Dans ce but, veillez à la qualité de votre code HTML, utilisez une adresse IP dédiée, n’intégrez pas de pièce jointe, respectez un ratio texte/image équilibré et évitez les spamwords. En effet, la mise en place de ces conseils améliorera fortement votre délivrabilité.

Testez vos campagnes

Pour être sûr que vos campagnes aboutissent dans les boîtes de réception de vos contacts : testez-les ! Vérifiez que vos e-mails ne seront pas considérés comme indésirables grâce aux différents tests de délivrabilité existants. Ces outils attribuent un score à votre message et indiquent les erreurs à corriger pour une meilleure livraison en boîte de réception. Testez aussi le rendu visuel de vos messages sur les différents webmails (Gmail, Yahoo, Hotmail, etc.) et navigateurs (Internet Explorer, Firefox, Chrome, etc.).

Envoyez vos e-mails correctement

Gérez la pression portée sur vos contacts en leur demandant à quelle fréquence ils souhaitent recevoir vos communications. Authentifiez vos messages car les FAI vérifient l’identité de l’expéditeur d’une campagne et maintenez une cohérence entre les noms de domaines (liens présents dans le message et adresses d’expéditeur ou de réponse). Pensez également à réguler le flux d’envoi en envoyant des messages en moins grande quantité et sur davantage de temps.

Les règles de filtrage des e-mails se durcissant, mettre en place ces différentes pratiques devient maintenant indispensable. Et c’est juste une question d’habitude. Une fois que vous aurez acquis ces réflexes et que vous obtiendrez des résultats plus performants, prendre en compte la dérivabilité de vos messages vous paraitra inévitable !

Gmail et Hotmail renforcent leurs filtres anti-spam

19 janvier 2012

Une baisse du taux d’ouverture a été récemment remarquée chez les contacts Hotmail ou Gmail. Et ceci malgré des pratiques e-mailing inchangées par les marketeurs. Il ne faut pas s’en étonner. Les deux webmails ont en effet mis à jour leurs filtres anti-spam. Les e-mails qui aboutissaient en boîte de réception il y a peu risquent maintenant de finir en courrier indésirable. On ne le répétera jamais assez : mettre en place des bonnes pratiques de collecte d’adresses e-mails, d’hygiène de base de contacts, de pression marketing, de qualité du message est la seule solution pour voir vos indicateurs e-mailing s’améliorer. Surtout que les autres webmails existants risquent rapidement d’appliquer les mêmes règles de filtrage. Pour que vos campagnes e-mails ne soient pas impactées négativement par ces changements, retour sur les pratiques à mettre en œuvre.

Pour que les e-mails aboutissent en boîte réception, le respect de
toutes les bonnes pratiques de l’e-mail marketing est indispensable.

- Suivre les mises à jour des règles et de la politique de sécurité des différents webmails.

- Supprimer les contacts inactifs – contacts n’ayant ni ouvert ni cliqué de messages e-mails depuis un certain temps – après avoir envoyé une campagne de réactivation.

- Ajuster les fréquences d’envoi des campagnes en adaptant la pression marketing : ne pas sur-solliciter les contacts, mais ne pas les oublier non plus.

- S’assurer que les e-mails respectent les normes d’authentification telles que SPF ou Sender-ID.

- Rapidement traiter les bounces, hard et soft (adresses e-mails inactives, boîtes mails saturées ou supprimées, changements d’adresses) et suivre le taux de plaintes.

- Contrôler la réputation des campagnes e-mailing auprès des FAI via différents outils (comme le service SNDS de Microsoft).

- Vérifier le contenu des messages avant l’envoi définitif (taille des images, qualité du code HTML, ratio texte/image, etc.), utiliser une URL courte et personnalisée pour ainsi avoir plus de chance de passer au travers des filtres anti-spam des webmails.

Comment augmenter son taux d’ouverture ?

16 janvier 2012

Quels sont les facteurs qui affectent l’ouverture d’un email ?

Exemple d’un email envoyé par voyage-sncf et ouvert par le client de messagerie Thunderbird. (Cliquez pour agrandir l’image.) Ceci est un bon exemple de ce que le destinataire verra de votre email dans sa boite de réception (s’il arrive jusqu’à sa boite de réception, cf. notions sur la délivrabilité).

Le destinataire, tant qu’il n’a pas ouvert le mail, ne voit que 3 informations: l’objet, l’expéditeur et la date d’envoi. A partir de ces 3 informations, il décidera ou non d’ouvrir votre email. Vous comprendrez donc l’importance de votre objet et du nom de l’expéditeur.

D’après une étude d’Epsilon datant de juin 2009, le principal facteur d’ouverture ou non d’un E-mail par les internautes européens est :
- Le nom ou l’adresse E-mail de l’expéditeur à hauteur de 64%
- L’objet ou le titre du message à hauteur de 26%

Regardons maintenant comment améliorer notre taux d’ouverture.

Les règles à respecter afin d’optimiser son taux d’ouverture

1 – Un objet percutant

Comme j’ai pu le dire précédemment, le client ne voit que 3 informations avant d’ouvrir ou non un email. Parmi ces 3 informations, il y a l’objet, ou le titre de l’email, qui joue à environ 30% dans le choix d’ouverture ou non. Il est donc important de le soigner. Il doit être en lien avec le sujet de l’email et donner envie au client de le l’ouvrir. Il m’arrive souvent de recevoir un mail avec un objet percutant, mais à l’ouverture le contenu ne correspond pas réellement à l’objet. La société expéditrice perd alors en crédibilité.

Il est également très intéressant de personnaliser le sujet de l’email. Le destinateur se sent unique et concerné. On peut personnaliser l’objet en y ajoutant le nom, le prénom, la ville de résidence, etc… Par exemple, pour une campagne emailing concernant des départs en train, un objet du type:
-M.Dupont, partez en Weekend au départ de Rennes à partir de 30€
aura un meilleur impact sur le destinataire et donc un meilleur taux d’ouverture qu’un objet du type:
- Partez en Weekend à partir de 30€

N’hésitez pas à prévoir plusieurs objets pour vos emails et de faire des tests. Envoyez vos mails à des échantillons. Quelques heures suffisent pour avoir un bon retour sur les objets et choisir le meilleur objet pour votre campagne emailing.

2 – Un expéditeur familier

Le nom de l’expéditeur ou son adresse email affecte à plus de 60% l’ouverture ou non d’un email. Un facteur à ne surtout pas négliger. Un nom d’expéditeur mal pensé remet peut remettre en cause votre campagne emailing et faire effondrer votre taux d’ouverture. En effet, un libellé de l’expéditeur mal construit (du type «noreply@marque.com», ou encore «contact») est non seulement mal perçu par l’internaute, mais il présente un risque majeur d’être assimilé à un spam. Les spécialistes recommandent donc un prénom pour renseigner le champ expéditeur, qui humanise l’échange et personnifie le message. Par exemple, préférez « Cécile de VentePrivee.com » à « VentePrivee.com ». N’oubliez pas d’indiquer la marque expéditrice, un prénom seul n’apporte pas beaucoup d’informations au destinataire.

3 – Prévoir une version texte

Certains clients de messagerie n’acceptent tout simplement pas le HTML. C’est le cas par exemple de très nombreux webmail d’université en France. Il est donc important de prévoir une version texte en plus de votre version HTML afin de permettre à tous vos destinataires de pouvoir accéder au contenu de votre email. Si un utilisateur ne peut pas lire votre email, il est certain qu’il n’ouvrira pas vos prochains mails.

4 – Viser le bon public et tenir ses promesses

C’est une base de marketing, mais il est bon de le rappeler, lors de vos campagnes il est important de viser le bon public et de tenir ses promesses. Par exemple, il n’est pas intéressant d’envoyer des offres promotionnels sur les tondeuses à gazon à des étudiants ou à des personnes qui n’ont pas de jardin. De même, vous ne risquez pas d’avoir de bons retours si vous proposez des réductions sur les annales du bac à des adultes de 30ans.

Vous devez proposer un contenu en concordance avec votre objet et avec ses attentes. Si votre site internet propose des bons plans sur les billets d’avion, les personnes n’attendent pas vraiment de vous de recevoir des bons plans sur des restaurants.

Vos messages doivent donc être en adéquation avec les centres d’intérêt du destinataire et ses besoins, car si un destinataire ne trouve pas son compte dans vos emails, il n’ouvrira pas vos prochains emails.

5 – Être irréprochable sur la collecte d’adresse

Éviter toutes les pratiques plus ou moins douteuses, comme l’achat de fichier emailing ou l’échange de bases d’adresses. Ces adresses manquent de pertinence, sont massivement utilisées et sont constituées d’individus n’ayant jamais consenti à recevoir vos offres…

N’envoyez vos offres qu’aux personnes qui ont accepté explicitement de les recevoir. Si elles ne veulent pas de vos offres, vous pouvez être sur qu’ils n’ouvriront pas vos emails et vous risquez qu’ils vous signale comme spammeurs, ce qui n’est assurément à éviter.

6 – Le double opt-in

Pensez à appliquer la règle du double opt-in pour valider les inscriptions (saisie de l’adresse e-mail par utilisateur, puis clic sur un lien d’activation). Le double opt-in permet de distinguer les robots des internautes. Grâce au double opt-in vous vous assurez ainsi que l’adresse e-mail est réellement valide, mais également de la réalité de l’engagement de votre nouvel abonné.

7 – Vérifier la validité des adresses emails

Pensez à vérifier les adresses emails que vous collectez, surtout si la collecte se déroule via internet. Les utilisateurs peuvent très bien faire une faute de frappe ou délibérément donner de mauvaises informations. Il est donc important de vérifier la validité des adresses emails. Ce type de vérification est simple à mettre en place.

8 – Gérer les erreurs

Les hard ou soft bounces correspondent à des signalements d’erreurs sur une adresse e-mail spécifique (adresse email invalide, injoignable de manière temporaire ou permanente, boîte de réception saturée…). Les adresses provoquant des hard bounces doivent être immédiatement supprimées des fichiers. Concernant les soft bounces, il est recommandé de réitérer plusieurs envois avant leur suppression définitive.

9 – Lien de désabonnement bien visible

Vous devez permettre à vos destinataires de se désinscrire facilement et rapidement grace à un lien de désabonnement bien visible en haut ou en bas de votre email. Si un utilisateur ne veut plus recevoir vos emails, il important qu’il puisse le faire facilement. Sinon, il n’ouvrira pas vos emails, vous n’aurez donc aucun retour, et il risque de vous signaler comme spammeur et ça vous ne le voulez pas ! Ce lien permet donc de nettoyer votre base de données des utilisateurs non intéressés et de réduire le taux de plainte.

De plus, donnez la possibilité à l’utilisateur de modifier son adresse email s’il en change.

10 – Repérer et travailler les inactifs

Il est important de détecter les utilisateurs inactifs, ceux qui n’ont pas ouvert de mail depuis 20 ou 30 campagnes. Cela peut s’expliquer de nombreuses manières: manque d’intérêt pour les mails, mails filtrés, boite mail non utilisée, etc… Ces utilisateurs inactifs réduisent votre taux d’ouverture, de plus ils ne vous rapportent rien et cela peut même réduire votre image.

Une étude EMA-2007 du SNCD montrait que seulement 53% des internautes utilisent le lien de désabonnement pour se désinscrire et pas loin de 46 % n’ouvre plus le message.

Il est donc important de nettoyer votre base de ses utilisateurs inactifs. Par exemple, vous pouvez leur envoyer un email leur demandant de confirmer l’inscription à la newsletter ou leur désinscription dans un délai de 30jours. Passé ce délai, il est préférable de les supprimer de la base.

Conclusion

En conclusion, l’amélioration du taux d’ouverture passe l’objet et le destinataire, mais également par un nettoyage constant de votre base opt-in. Vous devez avoir une base qualifiée et active, c’est d’ailleurs ce qui fait la puissance de la base de données Email-attitude de 1000mercis.