prix d'un appel local

SOMMAIRE

La communication par l'e-mail à la portée de tous
Plus d’un million d’euros pour Haïti grâce aux SMS
Vous jouez par SMS/téléphone surtaxé à la télé ? Faîtes-vous rembourser !

Communiquer en temps de crise oui. Mais différement.

Comment faire parler de soi pour pas cher ...
Marketing viral, la communication qui rend heureux tout le monde

Quels sont les facteurs clés de succès dans le marketing direct sur mobile?
5ème DevCom Midi-Pyrénées 2008
Internet est toujours synonyme de bonnes affaires
IDtimbre: le timbre d’entreprise personnalisé
Formation marketing : L’e-mail marketing de A à Z : Marketing direct sur Internet
Référencement naturel et achat de mots clés
Formation : Le marketing B2B sur Internet
Promotion touristique sur Internet
Formation : Liens sponsorisés : augmenter son retour sur investissement
Les bonnes questions à se poser pour lancer une campagne  
Préparez vos voeux de fin d'année version électronique!  
1ère cartographie des internautes face à l’e-mail marketing
   
Indicateurs e-mailing ? Et le taux de réactivité alors !
  
Guide pratique de l'e-mail marketing

Efficacité de votre campagne e-mailing : pensez à l'objet! 
Le SNCD mobilisé pour l'annulation de la marque "emailing"  
E-mailing : statistiques menaçantes… astuces intelligentes!  
Dolist relance ses web-séminaires avec 2 nouvelles thématiques  

ACTUALITES MARKETING DIRECT

La communication par l'e-mail à la portée de tous

"L'idée de départ a été de permettre aux structures petites et moyennes ainsi qu'aux artisans et commerçants de se battre à armes égales contre les grandes enseignes en leur proposant un outil d'emailing adapté à leur budget, très simple d'utilisation et s'appuyant sur les meilleures solutions techniques du moment."
C'est sur la base de ce cahier des charges que Force Marketing a construit ce gestionnaire de campagnes d'emailing.
Sur le plan du concept :
Trop souvent, les clients d'une entreprise connaissent mal son offre. Ainsi, alors qu'une relation de confiance a été établie, il arrive qu'ils ne pensent pas à interroger leur fournisseur habituel sur des sujets qui peuvent relever de son savoir-faire.
D'autre part, nous sommes tous sollicités régulièrement par des entreprises cherchant à gagner des parts de marché. Dans ce contexte, il est indispensable de rester présent à l'esprit de ses clients en communiquant régulièrement sur son offre, son actualité et ses projets. Si les grosses structures ont toutes une stratégie de communication par l'email, cela n'est pas sans raison. Il ne faut pas se priver du potentiel de ce média bon marché.
Or, il s'avère que la mise en œuvre d'une telle solution n'est pas simple : Constitution du fichier, choix de l'outil, intégration des coordonnées clients, création d'un modèle html, optimisation du taux de délivrabilité et du taux d'ouverture, gestion des statistiques d'envoi et amélioration systématique des performances sont autant de problématiques essentielles.
Lorsque cet opérateur spécialisé fournit sa solution, la mise en œuvre rapide est garantie. Fidelware s'occupe d'intégrer le fichier clients et crée un modèle de message sur mesure qui tient compte de du cahier des charges et de la charte graphique de son client. Dès lors, ce dernier est entièrement autonome pour préparer ses campagnes. Il ne lui reste plus qu'à insérer ses images, taper son texte et programmer l'envoi. Il est même possible de planifier des campagnes automatiques en fonction de dates propres à chaque client (anniversaire, renouvellement de contrat, entretien annuel, …). Enfin, si vous ne possédez pas de fichier des emails de vos clients, Fidelware peut vous aider à le constituer en organisant pour vous des jeux-concours ou des études qualités ou encore en appelant vos clients pour collecter leurs adresses mail.
Derrière cette interface qu'un utilisateur de traitement de texte maîtrisera en moins d'une heure, se cache une technologie de pointe : envoi par des serveurs spécialisés reconnus internationalement, statistiques sur les messages envoyés et ouverts, sur les liens cliqués et sur les messages non-distribués. Bien-sûr, les messages sont entièrement personnalisables et intègrent d'office les mentions légales et autres liens de désinscription.

 

Plus d’un million d’euros pour Haïti grâce aux SMS

L’AFOM, l’association française des opérateurs mobiles, annonce avoir accumulé plus d’un million d’euros lors de l’opération « Haïti 1SMS=1 euro ». Plus exactement 1 070 407 euros collectés entre le 15 janvier et le 15 février, en solidarité aux sinistrés d’Haïti. Une somme reversée en intégralité à la Croix Rouge française, au Secours Catholique et au Secours Populaire français.

 

Vous jouez par SMS/téléphone surtaxé à la télé ? Faîtes-vous rembourser !

Participer aux jeux-concours proposés par les chaînes de télévision par téléphone ou SMS peut révéler des surprises. Une facture salée et une déception de ne même pas avoir gagné peuvent être frustrantes. Voici quelques détails qui peuvent vous être utiles, vous comprendrez mieux le fameux « jeu gratuit et sans obligation d’achat ».
Comment est-ce possible que l’on puisse se faire rembourser ?
Ce qu'il faut aussi savoir, c'est qu'en France, les jeux sont « gratuits et sans obligation d'achat » (vous avez déjà sûrement entendu l'expression) donc ils ne doivent pas engager de frais pour le participant. Il existe donc un système de remboursement. Malheureusement, très peu le savent ou en font la demande : seulement 5% des participants selon une étude menée par France Télévision !
Attention à ne pas confondre jeux-concours et votes par SMS. En effet, dans le deuxième cas, aucun lot n'est mis en jeu et donc la règle ne s'applique plus. Par exemple, si vous votez pour votre candidat préféré pour un jeu de télé-réalité comme Secret Story sur TF1 ou La Nouvelle Star sur M6, ce sera à vos frais.
Ce qu'il faut savoir d’un point de vue légal
La plupart du temps, ce qui trompe l'utilisateur ou le joueur, ce sont les petits caractères à peine lisibles qui défilent rapidement au bas de l'écran lors de l'annonce d'un jeu-concours. On se précipite sur le mobile, on joue, rejoue et rejoue encore pour augmenter ses chances de gagner... Et puis on se retrouve avec, à la fin du mois, une facture qui à l'air bien trop chère, et on se souvient de sa ou ses fameuse(s) participations(s).
Les jeux via SMS+ (ou SMS surtaxés), tout comme les appels sévèrement facturés, fleurissent de plus en plus et tous les médias y participent : presse, télévision, radio etc. Par exemple, pendant un match de football télévisé, les commentateurs vous proposeront de gagner 3 000 € en répondant à une question et en envoyant votre réponse rapidement et facilement avec votre téléphone. Et pour cause, bien que certains joueurs (une infime minorité) fassent la demande d'un remboursement, cet inconvénient ne semble pas arrêter les médias qui proposent ces concours car le bénéfice est gros. Souvent, un deuxième SMS doit être envoyé afin de valider une participation aux jeux et c'est là qu'on commence à se dire que la note risque d'être salée.
En ce qui concerne les jeux proposés par les stations radio, les participants se doivent de faire preuve d'un minimum de responsabilité en se renseignant au préalable sur les conditions générales auxquelles sont soumis ces concours. Sur internet, les conditions de participation et de remboursement sont en général disponibles. Pour avoir le règlement du jeu complet déposé chez un huissier de justice, vous pouvez faire une demande écrite pour le recevoir par voie postale. Là aussi, les frais engendrés par l’envoi de la demande (lettre et timbre postaux) peuvent vous être remboursés.
Comment procéder ?
Il est évident que beaucoup d’entre nous sommes réticents à l'idée de commencer une demande de remboursement quelle qu'elle soit car on le sait tous, qui dit remboursement dit paperasse et qui dit paperasse dit mal de crâne, perte de temps, d'argent... et là n'est pas le but.
Si le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) a la responsabilité de faire respecter les réglementations légales de chaque chaîne, il n'est cependant pas tenu responsable des conflits entre auditeurs et chaînes de télévision et encore moins lorsqu'il s'agit de se faire rembourser des SMS ou appels téléphoniques auprès de celles-ci.
Pour vous faire rembourser, il faut bien comprendre que chaque jeu dispose de son propre règlement et qu'il faut prendre connaissance de celui-ci avant de s'engager dans des procédures qui pourraient au final s'avérer inutiles.
Très souvent, on demande aux joueurs qui souhaitent se faire rembourser d'envoyer un courrier à l'adresse de la société organisatrice du concours avec un RIB (Relevé d’Identité Bancaire) au plus tard 14 jours suivant la participation au jeu, en précisant le numéro du service SMS, la date et l'heure auxquelles le(s) SMS ont/a été envoyé(s) ainsi que le numéro de téléphone utilisé. Prévoyez aussi l’envoi d’une photocopie de votre carte d’identité et de votre facture téléphonique où peut apparaître les montants relatifs aux diverses participations.
Que se passe-t-il si le remboursement n'est pas effectué ?
Si le remboursement de vos appels et SMS n'est pas effectué conformément au règlement du jeu, il vous suffit d'aller au commissariat le plus proche, comme l'indique le site du CSA. Celui-ci vous conseillera très probablement de saisir un tribunal de proximité. Patience et sang froid il vous faudra.
On ne le répètera jamais assez, il est indispensable de consulter le règlement avant de procéder à ces formalités.



Baromètre : Performances de l’E-mail marketing

Ce baromètre semestriel est réalisé par un expert, Experian CheetahMail est en effet un acteur incontournable du monde de l’emailing.

Le résultat est assez claire : Ce canal est toujours efficace… L’emailing n’est pas mort !

Principes du baromètre :

Les indicateurs clés des performances de l’email marketing au premier semestre 2009 sont mesurés, secteur par secteur.

Concernant le panel d’étude, 3,2 milliards d’emails routés sont pris en compte, des campagnes uniquement de fidélisation sur le marché français sur plus de 200 comptes clients.

Quels sont ces indicateurs ?

- Taux d’ouverture : Rapport entre le nombre d’e-mails ouverts (ouverture unique) et le nombre d’e-mails aboutis.
- Taux de clic : Rapport entre le nombre de clics uniques et nombre d’e-mails aboutis.
- Taux de réactivité : Rapport entre le nombre de clics et le nombre d’e-mails ouverts.
- Taux de désabonnement : Rapport entre le nombre de désabonnements et le nombre d’e-mails aboutis.

Les résultats par secteurs :

email marketing : Baromètre : Performances de lEmail Marketing

Top secteurs par indicateurs :

- Ouvreurs : Banque Assurance et Marchés publics
- Cliqueurs : Banque Assurance et Ventes privées
- Réactivité : Ventes privées et Luxe
- Désabonnement : Luxe et Tourisme
- NPAI : Marchés publics et Banque Assurance

Evolution des indicateurs :

email marketing : Baromètre : Performances de lEmail Marketing

Les indicateurs restent plutôt stables au premier semestre 2009 par rapport à 2008. Comment expliquer cette stabilité ?

Les annonceurs mettent en place des stratégies efficaces : Des meilleurs ciblages favorisant les taux de clic et d’ouverture.

Evolution des indicateurs secteurs par secteurs :

- BtoB : Baisse des performances des emailings. Indicateur le plus représentatif de cette baisse : Taux de réactivité.
- Banque Assurance : Forte hausse des indicateurs. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.
- Distribution : Forte hausse des indicateurs. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.
- Luxe : Hausse générale des indicateurs. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.
- Marché public : Légère hausse des performances. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux de réactivité.
- Médias : Baisse des performances. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux de réactivité.
- Pure Players : Hausse des performances. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.
- Tourisme : Hausse des indicateurs. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.
- Vente à distance : Hausse des indicateurs. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.
- Ventes privées : Très forte hausse des indicateurs. Indicateur le plus représentatif de cette hausse : Taux d’ouverture.

Cliqueurs en fonction de l’heure d’envoi :

email marketing : Baromètre : Performances de lEmail Marketing

Explications sur le mode d’analyse : Les tranches horaires représentées correspondent aux horaires d’envoi et non aux horaires d’ouverture.
Avec 7,15% de cliqueurs constatés, l’envoi de nuit paraît bien performant. Cela peut s’expliquer par la présence importante des envois de type « vente privées » dont les taux d’ouverture sont plutôt bons.

Cliqueurs en fonction du jour d’envoi :

email marketing : Baromètre : Performances de lEmail Marketing

Le dimanche semble donc être un bon jour pour le clic ! Attention, c’est un jour où les campagnes massives sont les plus faibles.

Comment recevoir le Benchmark Email Marketing dans sa totalité ?

- Remplir ce petit formulaire sur le site de Experian CheetahMail.

A propos d’Experian Cheetahmail :

Acteur incontournable du paysage emarketing français et présent dans plus de 8 pays avec une forte représentation aux Etats-Unis, Experian CheetahMail s’est imposé comme l’expert mondial de l’email marketing de fidélisation. Il accompagne aujourd’hui plus de 540 clients grands comptes, issus de secteurs d’activité aussi variés que : Luxe, Tourisme, Services publics et administration, VAD et ecommerce, Distribution, Medias, Banque-Assurance et Santé




Full service, pratique en plein essor

C'est une tendance qui va en grandissant depuis quelques années : de plus en plus d'annonceurs e-mail externalisent la gestion de leurs e-mailings en la confiant à leurs prestataires de routage. Ce mode de fonctionnement, baptisé "full service" par les routeurs, représente aujourd'hui entre 20 et 30 % de leur activité, contre moins de 10 % il y a deux ans. Le site de ventes privées 24h00.fr, mais également GDF-Suez, LCL ou Yves Rocher sous-traitent déjà leur activité e-mailing.

Jusqu'à présent, les annonceurs avaient généralement tendance à réaliser eux-mêmes leurs campagnes, de la création au montage HTML. Mais la complexité de cette activité souvent chronophage pousse de plus en plus les entreprises à se tourner vers une expertise dont ils ne disposent pas forcément en interne. "Beaucoup d'annonceurs pensaient qu'envoyer une campagne consistait juste à appuyer sur un bouton, sans voir l'ensemble du travail technique réalisé en amont", note Raphael Savy, directeur général d'eCircle France.

"Le full service a toujours existé, mais c'est une formule qui explose aujourd'hui avec l'arrivée à maturité du canal e-mail", analyse Eve Catrix, directrice marketing d'Experian CheetahMail France. La part de l'e-mailing en full service devrait d'ailleurs encore continuer à croître dans les années à venir. En 2009, le recours au full service a encore été accéléré par la crise économique et la perte de certains savoir-faire en matière d'e-mailing au sein des entreprises. "La baisse des embauches renforce encore le besoin d'externaliser les programmes e-mail", souligne Marion Bajeux, directrice marketing de Cabestan.



Communiquer en temps de crise oui. Mais différement.

 Emarketing.fr  le   23/03/2009

Sans surprise, un sondage réalisé par l'UDA (Union des annonceurs) auprès de leurs membres montre que 60 % des répondants vont réduire leurs dépenses communication en 2009. Mais halte au pessimisme à tout crin: ils sont très majoritairement convaincus (88 %) que, "tout particulièrement en période de crise, la communication peut s’avérer efficace et que le contexte peut même leur donner de nouvelles opportunités d’émergence".
C’est principalement en concentrant leurs dépenses que les annonceurs vont réduire leurs budgets de communication : dans le temps pour 62 %, sur moins de produits pour 48 % des annonceurs (mais pour 65 % parmi les plus gros) ou au travers d’un arbitrage sévère de leurs moyens. Les médias apparaissent très menacés : 53 % des annonceurs déclarent qu’ils vont réduire leurs investissements à la télévision, 55 % à la radio, 56 % en publicité extérieure, 65 % en presse magazine et jusqu’à 70 % en presse quotidienne. En revanche, l'internet pourrait tirer bénéfice du contexte actuel puisque 59 % des annonceurs déclarent que leur mix médias classiques/médias numériques augmentera en faveur de ces derniers en 2009. Le hors média devrait lui se maintenir, à l’exception des foires et salons et du mécénat, que plus de 70 % prévoient de réduire.
C’est donc finalement du côté des consommateurs qu’il faut chercher un certain optimisme. Si 81 % des annonceurs pensent que les consommateurs vont se tourner massivement vers les prix les plus bas, seuls 54 % le confirment (interrogés parallèlement dans le cadre du panel consommateurs d’Aegis) et 36 % déclarent qu’ils ne changeront rien à leur consommation en 2009.

 

Comment faire parler de soi pour pas cher ...

Multicanal le 26/03/2009

Pour se faire connaître, et créer de l’engouement autour d’un site ou d’une marque, certaines entreprises ont de plus en plus recours à des méthodes de communications originales et innovantes, répondant d’une meilleure manière à des consommateurs, de plus en plus lassés par le marketing publicitaire classique, et ses longs messages ennuyeux. « Le consommateur s’est fabriqué des anticorps résistants au marketing classique » estime Seth Godin, ancien vice-président de Yahoo.
Il connaît le marketing, et ne croit plus aux discours publicitaires de masses. Il préférera écouter son voisin, ou son meilleur ami, qui lui recommanderont tel produit ou tel événement. Le marketing viral est donc une forme de publicité auquel le consommateur contribue, et devient le principal vecteur de la communication de la marque. Cette transmission des informations, de bouche à oreille, peu coûteuse, et relativement efficace, est à la base du marketing viral, et tend à s’accroître de manière exponentielle avec le développement de l’internet 2.0.
Sur internet la communication virale d’entreprise a donc pris de l’ampleur, à l’aide
d’e-mails ou de sites web contenant des jeux-concours, des films, des promotions...
Prenons l’exemple du groupe VSC, qui utilise ce type de campagne assez régulièrement. Ainsi, avant le lancement de la campagne « destination-Tauquiot » qui s’est adressée à un large public, la SNCF avait réalisé une campagne réservée aux professionnels : « Cestunchoix.com ». Lancée en 2004, cette campagne avait pour objectif principal d’afficher de bons retours en termes d’images et pas nécessairement en terme commercial. Et ce fut un pari gagné par l’entreprise, qui a obtenu de bons résultats en termes de clics, de visites et de réactions à la suite de la consultation des vidéos et du site.

On peut dissocier deux types de campagne de marketing viral :

- Le marketing viral exponentiel, qui se fonde plutôt sur une propagation très rapide. - L’e-mailing ou le Spam consistent à envoyer un mail à l’ensemble des adresses répertoriées dans une base de données (créer par exemple à l’aide de jeux concours ou d’advergame). La différence entre ces deux méthodes se situe principalement au niveau de l’accord du destinataire. Le spam est intrusif alors que l’e-mailing est envoyé avec l’accord de l’internaute.
Le coût d’une campagne de marketing viral, est en général bien plus faible que celle d’une campagne de marketing direct, de plus, l’intensité et la rapidité de diffusion sont bien plus importantes

 

Marketing viral, la communication qui rend heureux tout le monde

Multicanal le 26/03/2009

N’avez-vous jamais envoyé un lien vers un site à un ami ? Ou envoyer une invitation à jouer à un tirage au sort ou encore faire découvrir un nouveau produit ? Les marques ont rapidement compris le pouvoir de cette stratégie marketing. De l’e-mail à faire circuler à l’envoie d’un petit film drôle et à partager, Internet est devenu le nouveau bouche à oreille grandeur nature. Le marketing viral est une méthode de communication qui se développe très fortement dans la société. C’est une stratégie marketing à laquelle le consommateur devient acteur et donc contribue au lancement et à la promotion du produit. En grande partie grâce au développement d’Internet, ce nouveau phénomène s’est vu s’amplifier et connaître un fort succès.
C’est une action qui est menée par la société dans un but cognitif et de présentation d’un nouveau produit arrivant sur le marché. L’originalité de cette stratégie est que le consommateur devient l’outil de communication et de promotion. La motivation de chaque consommateur est différente, elle peut être d’ordre ludique ; l’appât du gain, avec un cadeau à la clé ou encore une transmission d’information.
Un petit exemple pour vous messieurs, avec le marque Aubade et ses économiseur d’écran d’ordinateurs.
Les avantages sont multiples pour la société et la marque ayant recourt à cette stratégie. C’est d’abord le fait que ce soit un consommateur qui parle à un autre consommateur. Le message prend alors plus de sincérité et met plus en confiance, bien que les ficelles soient tout de même lancées par la société. Autre avantage, en termes de coût. En effet, le budget de mise en place de cette action est plus faible que certains autres moyens de communication. Aussi, grâce à Internet, la diffusion du message est beaucoup plus importante et plus rapide. Elle sensibilise aussi plus les consommateurs qui prêtent plus attention au message.
Le ciblage est aussi précis et le suivi est précis.
Des études sur l’efficacité de cette stratégie ont été menées et ont permis de comprendre son succès. Le développement des technologies dans l’information et la communication sont un outil directement lié au succès du marketing viral. En effet, du simple bouche à oreille physique, Internet et les téléphones mobiles permettent de multiplier la diffusion du message. Cependant, pour s’assurer d’une efficacité de la stratégie, le message doit être intéressant et créatif. Il faut donner envie au consommateur, à l’internaute de faire partager ce message.
Le marketing direct reste encore une nouvelle méthode de communication qui va s’intensifier et se diversifier rapidement. En effet, avec le développement des nouvelles technologies mais aussi des nouveaux comportements des consommateurs, le marketing viral a encore beaucoup d’avenir pour les sociétés et n’en est qu’au début de ses capacités.

L’e-mailing, comment ça marche ?

Multicanal le 26/03/2009

Efficace et peu coûteux, l’e-mail marketing a la côte auprès des sociétés adeptes du marketing direct mais pas seulement (opération de communication, S.A.V...). Rapide et peu coûteux, ce support cumule de nombreux avantages et séduit de plus en plus les PME-PMI. Mais pour l’utiliser à bon escient, encore faut-il en connaître le mode de fonctionnement et les pièges à éviter.


Avantages :

Un ciblage précis : La constitution de votre base de données est l’étape préalable indispensable à l’envoi d’un e-mailing. En qualifiant au mieux vos données clients, vous pourrez sélectionner vos cibles à l'aide de critères très fins et bien souvent inexistants dans les bases de données traditionnelles.
Ce ciblage précis vous permet de maximiser l'efficacité de votre campagne en touchant uniquement un public correspondant au profil type que vous recherchez. Mais attention : Le taux de déperdition d'un fichier d'e-mails est de 5 % par mois, contre environ 20 % par an pour un fichier traditionnel. Il vous faudra donc veiller à le tenir à jour en permanence.
Personnalisation des messages : Afin d'augmenter l'impact de votre message, il est préférable de personnaliser votre texte sur un maximum de champs. L'insertion des champs de personnalisation peut se faire aussi bien dans l'objet que dans le contenu du message. C'est l'un des principaux avantages de l'e-mailing par rapport au papier (dont la personnalisation engendre des surcoûts sans commune mesure). Cette technique de marketing direct, fortement utilisée par les vépécistes, apporte à votre message un caractère moins "commercial". Elle nécessite toutefois des moyens plus importants.

Réactivité forte : Après l'envoi de votre campagne d'e-mailing, vous allez constater très rapidement la réactivité des internautes. Alors que pour une opération traditionnelle de mailing postal, il vous faudra entre 2 et 3 semaines pour mesurer les premiers retours, une campagne d'e-mailing générera près de 80 % des retours en 3 jours.
Coûts attractifs : Le faible coût de la réalisation d'une campagne d'e-mailing est un avantage indéniable. En effet, comparé aux autres supports utilisés pour les opérations de marketing direct, l'e-mailing revient moins cher qu’une opération de publipostage. Il s'agit donc d'un outil abordable pour tous les types de structure (TPE, PME / PMI, artisans...)
Taux de retour élevé : L'e-mailing bénéficie de retours très élevés par rapport aux autres supports de marketing direct :

Support utilisé

Taux de retour

e-mailing

5% à 15%

mailing postal

0,5% à 3%

fax-mailing

0,5% à 3%

Bannières

0,35%

Source Impact Net



Mesurabilité des campagnes : L'un des points forts de l'e-mailing, est la mesurabilité des différentes actions de l'internaute. Alors que sur d'autres supports, seules quelques informations sont disponibles, avec l'e-mailing, vous pouvez connaître très rapidement les indicateurs suivants :


  • nombre d'e-mails envoyés
  • nombre d'e-mails non aboutis
  • nombre d'e-mails reçus
  • nombre d'e-mails ouverts
  • nombre de forward (renvoi du message à un proche)
  • nombre de clic
  • nombre de désinscriptions


Formats multiples : L'e-mail permet d'envoyer des messages sous des formats multiples (Texte, HTML, FLASH, SON, VIDEO). Votre message peut simplement être envoyé au format texte, mais un format multimédia sera beaucoup plus percutant et convivial. Toutefois, nous vous conseillons de travailler en HTML. De plus, faîtes attention au temps de téléchargement. Ne vous ruez pas sur les nouvelles applications, votre cible ne dispose peut être pas du programme ou plug-in nécessaire pour ouvrir votre message.
Testez vos messages : Afin de valider l'efficacité de votre message, il est recommandé de réaliser des campagnes tests. Cela vous assure de la compatibilité de votre mail avec les différents navigateurs (Internet Explorer, Netscape...). Mais surtout, vous permet de vérifier la pertinence de l'objet, du contenu, du design, de l'offre promotionnelle, etc. Ces tests sont peu onéreux et vous permettront d'optimiser vos futures campagnes.
" Bouche à e-mail " ou marketing viral *: Le " bouche à e-mail ", plus communément appelé marketing viral, est d'une efficacité redoutable sur internet. En effet, les internautes jouent souvent un rôle de prescripteur auprès de leurs amis, en renvoyant les offres qu'ils ont appréciées. L'impact de cet e-mail renvoyé (forwardé) est, du fait de cette caution, plus fort et donc entraînera des retours positifs plus importants. Même si cet effet "boule de neige" n'est pas directement maîtrisable, vous avez la possibilité de le déclencher en mettant en place des campagnes de marketing viral "actives".
Il vous est ainsi possible de réaliser un message qui incitera l'internaute, par le biais d'un parrainage, à forwarder le plus possible ce message à ses amis. Bien sûr, il faut que l'e-mail apporte un gain à l'internaute. Ce gain n'est pas obligatoirement un cadeau, il peut également s'agir d'un jeu, d'une information ou de tout autre élément susceptible de générer un parrainage.
Attention ! Plus que quelques mois pour sauver vos fichiers d’adresses clients pour vos campagnes d’e-mailings. Pour protéger les internautes du spam, la loi va modifier les règles de prospection. D’ici à octobre 2003, vous ne pourrez plus utiliser vos fichiers d’adresses comme vous le voudrez.
La cause en est l’article 12 du projet de loi destiné à protéger les internautes des e-mails commerciaux non désirés (spams). Transposition d’une directive européenne, cet article impose l’autorisation préalable à la prospection des personnes physiques, ou « règle de l’opt-in pur », d’ici au 31 octobre 2003. A partir de cette date, les entreprises devront donc avoir recueilli le consentement préalable des personnes prospectées, avant de leur envoyer une information commerciale par mail.
L’opt-in strict sera la règle. Le prospect devra manifester librement sa volonté en cochant une case d’acceptation. Le texte d’acceptation et la case à cocher devront apparaître dans un endroit dédié et visible. Et non en tout petit, au bas d’un contrat d’adhésion !
Si l’entreprise propose une newsletter, le désabonnement doit être simple et proposé à chaque envoi.
Les 7 principaux coûts d’une campagne d’e-mailing :

  • Création du mail
  • Location de la plate-forme d’envoi
  • Hébergement des données
  • Développement des mails selon les formats
  • Envoi dans les différents formats
  • Analyse de la campagne

 

 

 

Pourquoi le net impose une véritable révolution VERS le Client

Marketing Client Multicanal, le  31/10/2008

Il est intéressant de voir que de nombreuses agences web se positionnent clairement depuis plusieurs mois sur le marketing relationnel et la relation client. Cette problématique est en effet porteuse dans la mesure où la relation client-annonceur passe de plus en plus via le net. Pour autant, je trouve très dommage de réduire la relation client à quelques newsletters plus ou moins ciblées ou à la mise en place d’un dispositif web 2.0.

Conçu au départ sur la base du MARKETING CLIENT, c’est-à-dire d’un marketing orienté sur la connaissance et le dialogue client, le marketing relationnel a été « récupéré » par certaines agences web et de ce fait réduit à un marketing direct digne de la publicité adressée des années 50.

On oublie les clients, leurs profils, leurs comportements, leur appartenance à tels ou tels segments pour ne retenir d’eux que la somme de leurs exigences de « relations » plus ou moins personnalisées.

La notion même de « relationnel » est devenue complètement abstraite, synonyme de flux continu de messages publicitaires (pardon, informatifs!) plus ou moins ciblés, de pseudo dialogues via de pseudo blogs, de prolongation « expérientielle » de la marque via des sites web esthétisants ou des vidéos virales décalées…

Surtout, on reste dans le paradigme de l’orientation produit/marque et on passe à coté de la révolution copernicienne qui voudrait mettre le client au centre du discours et des dispositifs relationnels !

On ne conserve du marketing relationnel que l’aspect communication et on oublie en amont toute la méthodologie de connaissance client et en aval tous les dispositifs de retours clients. On brise le cercle vertueux dans lequel la connaissance client optimise l’action de communication et les retours de l’action enrichissent la connaissance.

Internet a donné au marketing relationnel une dimension nouvelle qui n’a pas fini de transformer notre manière d’interagir avec les consommateurs. Demain, l’émergence d’une société numérique hyper-connectée imposera aux annonceurs une connaissance fine de leurs clients, une historisation de chacun des contacts entrants et sortants et une synchronisation de l’ensemble des canaux de relation. Bref, la gestion de la connaissance client sera au centre de l’ensemble des dispositifs de marketing relationnel. Au cœur du système et quel que soit le canal utilisé pour diffuser les messages, le maître du jeu est celui qui maîtrisera la connaissance client ! Et aujourd’hui, je ne connais pas beaucoup d’agences de communication numérique à l’aise avec les données clients. C’est dommage pour ces agences, c’est dommage pour les annonceurs et c’est surtout dommageable pour les clients!

Quels sont les facteurs clés de succès dans le marketing direct sur mobile?

Services Mobiles, le 22/10/2008

Voici différents points de vue de professionnels du mobile en vrac sur Linkedin:

- Avoir une incitation forte pour le consommateur

- L'autorisation, la personnalisation et la pertinence sont trois ingrédients essentiel

- l'Opt-in est nécessaire

- La construction d'une base de données en amont

- Identifier la bonne cible et le bon contenu

- (très) facile à utiliser

- Pouvoir envoyer à un ami

- Connexion à une campagne Web

 

5ème DevCom Midi-Pyrénées 2008

Isacoms, 17/10/2008

Le mardi 21 Octobre 2008 se tiendra le 5ème DevCom Midi-Pyrénées (Forum du développement commercial du marketing direct et de la communication) organisée par la CCI de Toulouse. Au programme de nombreuses conférences avec entre autre :

- Comment augmenter efficacement la création de trafic et la qualité du visitorat de votre site web

- 5 tendances majeures pour doper l’efficacité de vos e-mailings en 2008

- Quel cahier des charges pour votre site web et quel plan d’actions webmarketing en 2008?

- Sécurité des paiements : vos paiements en ligne sécurisés et dématérialisés

- Solution logistiques en E commerce et vente à distance : faut il les traiter en direct, les mutualiser ou les sous-traiter ?

- 5 étapes afin de promouvoir votre entreprise via Facebook.com, Viadeo.fr et Linkedln.com

- 5 solutions techniques pour décupler et mesurer la performance de vos actions de webmarketing

 

 

Internet est toujours synonyme de bonnes affaires

WiziShop, 17/10/2008

Les 7, 8 et 9 octobre, se tenait une manifestation très importante à Lille : le douzième salon de la Vente à Distance, du e-commerce et du marketing direct. A cette occasion, le CREDOC a réalisé une étude sur le profil des acheteurs à distance et en ligne.

Concernant la vente à distance en général, 78% des français ont acheté des produits à distance au cours des douze derniers mois, soit 5% de plus qu’en 2006. L’élément positif est que 92% des acheteurs envisagent de réutiliser ce mode de consommation à l’avenir. Un taux de satisfaction élevé dû à deux facteurs importants :

  • 81% des acheteurs trouvent la procédure d’achat simple et rapide
  • 77% des acheteurs trouvent qu’il est plus facile de comparer les différentes offres et les prix

Vu la conjoncture économique actuelle, il n’est pas étonnant de voir que plus de 36% des acheteurs attendent et observent attentivement les offres promotionnelles. Ils n’étaient que 20% l’an dernier.

Quelques freins subsistent

En effet, malgré le succès de la vente à distance et la démocratisation du e-commerce, 74% des français estiment gênant le fait de ne pas pouvoir toucher ou voir le produit qu’ils achètent et 61% pensent que l’absence de conseils de la part d’un vendeur est préjudiciable. Même si ces chiffres sont en baisse par rapport à l’an dernier, ils doivent sensibiliser les e-commerçants sur les efforts à produire encore pour rendre le processus d’achat le plus simple et le plus naturel pour le consommateur.

Toutes les tranches d’âge sont concernées

L’étude montre également que la vente à distance n’est plus exclusivement réservée à certaines tranches d’âge mais concerne aussi bien les 35-44 ans, qui restent les plus gros utilisateurs (88%), que les plus de 65 ans (65% en 2008, 50% en 2007) qui sont de plus en plus à utiliser ce mode d’achat.

Internet, principal canal de commande

Confirmation du développement exponentiel de l’achat en ligne, Internet constitue, aujourd’hui, le principal canal de commande avec une proportion d’acheteurs exclusifs qui est passée de 7 à 23% en quatre ans. Internet devance le courrier et le téléphone.

Concernant le canal d’information, le courrier postal reste leader avec les catalogues papier et les courriers commerciaux qui sont très appréciés des consommateurs. La communication par mail se développe mais ne concerne que 35% des personnes contre 41% pour le courrier postal.

Cette étude confirme une fois de plus que les français plébiscitent et privilégient de plus en plus Internet, qui représente le canal d’achat le plus adapté pour gagner du temps et de l’argent.

 

IDtimbre: le timbre d’entreprise personnalisé

Philatélie au quotidien, 16/10/2008

Le rendez-vous international du e-commerce, du Marketing Direct et de la VAD, s’est tenu à Lille au Grand Palais du 7 au 9 octobre : un événement incontournable pour ce secteur avec plus de 250 exposants. Le groupe La Poste y était venu pour présenter ses offres de marketing direct: ciblage et location d’adresses, gestion des des données client, solutions d’envoi (mailings adressés, publicité non adressée, e-mails, SMS,…), gestion des retours, solutions de Marketing Direct à l’international.

A l’occasion du salon, les meilleures campagnes de Marketing relationnel de l’année ont été récompensées lors de la soirée de remise des Cubes du Marketing Direct, du e-commerce et de la Vente à Distance… Une des récompenses avait la forme d’un IDtimbre dont le tirage, initialement prévu de 10.000 exemplaires, a été porté à 50.000.

 

(Source ABC NetMarketing)

Formation marketing : L’e-mail marketing de A à Z : Marketing direct sur Internet

Contexte marketing : Dans le cadre d’une politique d’acquisition, mais surtout dans celui de la relation client, la maîtrise des enjeux et techniques de l’email marketing direct devient stratégique pour tous les acteurs.

Objectifs :
Comprendre et maîtriser les nouveaux enjeux de l’email marketing. Maîtriser la mise en place opérationnelle des campagnes. Savoir évaluer l’efficacité des campagnes de marketing direct. Intégrer l’email marketing dans la politique marketing globale.

Participants :

Responsables marketing direct
Responsables marketing
Responsables e-business
Responsables CRM
Consultants e-commerce/e-marketing

Le programme
Un nouveau cadre de réflexion CRM et MD
Le cadre juridique et déontologique

L’e-mail en acquisition clients

La problématiques des fichiers sources
Les modes de collectes
La typologie des loueurs et brokers
Les critères de choix
Le traitement des adresses
L’alternative sponsoring

E-mail marketing et marketing relationnel
Typologie des usages
Le merchandising de listes
La gestion les abonnements et désabonnements
Le traitement des adresses
Les techniques rédactionnelles
La mise en place des landing pages
La mise en œuvre des campagnes
Mesurer et analyser les résultats
Tracking et analyse
Les acteurs et solutions du marché

E-mail marketing et marketing viral
Les enjeux du marketing viral par e-mail
Les facteurs de réussite d’une campagne
L’ingénierie virale
Cadre juridique et déontologique

Intégrer l’e-mail dans la gestion multi-canal


Démarche pédagogique :
La formation s’appuie sur une veille active du secteur, sur des échanges fréquents avec les utilisateurs et les prestataires. Elle comporte de nombreux exemples concrets et la présentation des outils évoqués.

 

Référencement naturel et achat de mots clés

Contexte : Le "search marketing", référencement naturel et achat de mot-clés, est devenu un élément incontournable de l’acquisition client sur Internet. Ce constat est valable pour les acteurs Internet aussi bien que pour ceux du commerce traditionnel.

Objectifs :
Cerner les problématiques et enjeux du "search marketing". Comprendre les techniques d’optimisation et leurs implications. Identifier les différentes prestations et prestataires.

Participants :

Responsables marketing
Responsables Internet
Webmasters
Chefs de produit


Les réels enjeux du référencement

Les parts d’usages des services de recherche d’information
La part des outils de recherche dans les modes d’accès aux sites
Les comportements de recherche des internautes

Un rappel des modes de fonctionnement des moteurs et annuaires


Le référencement « traditionnel »


Les techniques de référencement et de soumission :
Optimisation des contenus
Pages satellites et pages alias
Les techniques de spamdexing et leurs risques
Optimiser son référencement sur Google
L’impact de la popularité

La problématique des mots clés

Couverture et efficacité
Les techniques de recherche d’univers sémantique

Les prestations

Les offres payantes des outils de recherche
Les prestations de référencement par les acteurs spécialisés
Le suivi de référencement : services et outils


L’achat de mots clés
(Liens commerciaux ou promotionnels) :

Le principe et le marché

Les principes du positionnement publicitaire
Les réseaux francophones et internationaux
Les différentes stratégies et cadres d’utilisation

Création et optimisation des campagnes

Le choix des mots clés
Les techniques rédactionnelles liées aux éléments de campagne
Les capacités de ciblage géographique
Choix et création des landing pages
La gestion stratégique et technique des enchères

Les analyses de résultat et la mesure du retour sur investissement

Utiliser les interfaces de reporting des réseaux
Les outils de reporting centralisés
Utiliser les outils annexes (service de mesure d’audience, adserver,..)
Mettre en place un dispositif d’analyse du retour sur investissement

Liens promotionnels et référencement traditionnel : quelles complémentarités ?


Le cadre légal du référencement et du positionnement publicitaire

Démarche pédagogique : La formation s’appuie sur une veille active du secteur, sur des échanges fréquents avec les utilisateurs et les prestataires. Elle comporte de nombreux exemples concrets et la présentation des outils évoqués.

 

Formation : Le marketing B2B sur Internet

Contexte marketing : Bien que les enjeux économiques de l’activité commerciale B2B sur Internet soient nettement supérieurs à ceux de l’activité B2C, les techniques marketing Internet BtoB sont rarement abordées. Cette formation Focus est l’occasion de faire le point des spécificités de l’action marketing on line dans le domaine.

Objectifs :
L’objectif est d’aborder systématiquement les spécificités d’un contexte B to B dans la mise en œuvre des techniques marketing sur Internet. Les différentes techniques marketing abordées ne sont pas reprises à la base mais abordées à travers leurs spécificités d’usage en B to B.

Participants :

Responsables marketing sites Internet
Webmasters
Consultants e-commerce/e-marketing
Chefs de produits annonceurs


Le programme

Introduction:
B to B et B to C, quelles différences essentielles dans l’activité commerciale et marketing sur Internet ?
Les comportements d’usages professionnels
Des objectifs marketing et commerciaux spécifiques
Quel place pour le marketing Internet dans le mix marketing ?

Un rappel des modes de fonctionnement des moteurs et annuaires

Les techniques d’acquisition et de création de trafic B to B

Le « search marketing » B to B
Le référencement traditionnel
Les nouvelles opportunités du positionnement publicitaire

L’acquisition prospects et clients par l’email
Les différents usages
L’offre de fichiers B to B
Les spécificités rédactionnelles B to B

Les autres techniques d’acquisition

Le sponsoring des contenus professionnels
Les applications de marketing viral sur une cible B to B
Affiliation et partenariats inter-entreprises
Les contenus professionnels de prospection (livres blancs, webinars,..)


Les outils et techniques de fidélisation B to B

Les usages de l’email en fidélisation

Un recentrage des pratiques sur les services et les contenus
Les stratégies et techniques de développement des bases d’abonnés
La mesure des résultats

La personnalisation

La personnalisation des interfaces
Les services et outils en ligne personnalisés
Vendre les fonctions de personnalisation

Le e-support

Les différents outils et services de support en ligne
Les communautés d’utilisateurs

Les programmes de fidélisation clients et distributeurs sur Internet

Démarche pédagogique :
La formation s’appuie sur une veille active du secteur, sur des échanges fréquents avec les utilisateurs et les prestataires. Elle comporte de nombreux exemples concrets et la présentation des outils évoqués.

 

Promotion touristique sur Internet

Contexte : Coté utilisateurs, Internet est un outil de recherche d’informations prioritaire dans la préparation des séjours touristiques. Pour les acteurs du tourisme, le réseau est donc devenu un support incontournable de promotion, mais également un moyen de mettre en place de nouveaux dispositifs de fidélisation. Si la plupart des acteurs se sont dotés de site, l’action marketing liée à cette présence est encore très rarement optimisée.

Objectifs :
Identifier et appréhender les techniques de promotion et de fidélisation Internet liées à l’activité touristique. Identifier les fonctionnalités clés d’un site touristique et leurs modalités de mise en place. Pouvoir orienter les réalisations des prestataires techniques

Participants :

Directeurs office du tourisme
Responsables communication et marketing OT
Webmaster sites touristiques (OT, CDT, ORT,..)


Le programme

Les enjeux de la promotion touristique sur Internet

Les usages et comportements du « Cybertouriste »
Internet canal clé de l’internationalisation
Fidélisation en tourisme de proximité et séjours récurrents

La promotion du site

La problématique du nom de domaine
Les techniques de référencement et achat de mot clés
La mise en place de partenariats
Autres techniques de promotion
La promotion à l’international
Le site web et les actions de marketing traditionnelles

Les services et fonctionnalités du site web

Quelles cibles pour le site web ?
Les contenus et fonctionnalités clés
Les principes ergonomiques de découverte du contenu
La méthodologie et les services de traduction
Les outils et dispositifs de visualisation
Les outils et services de préparation de visites et séjours
L’intégration des services extérieurs (météo, plans, ..)
Le e-commerce (pass, souvenirs : réel potentiel et mise en place)

La gestion des demandes d’informations
Les « e-brochures » : principes et potentiel
Comment optimiser le traitement des e-mails entrants
L’intégration d’Internet dans les relations presse

Le potentiel de fidélisation lié à l’e-mail

Les enjeux de la fidélisation dans le tourisme
La fidélisation après visite du site
La fidélisation après séjour

Analyse d’audience et mesure de la rentabilité de présence
Les outils et techniques de mesure d’audience
Les indicateurs d’audience
La mesure de la rentabilité

Démarche pédagogique :
La formation s’appuie sur une veille active du secteur, sur des échanges fréquents avec les utilisateurs et les prestataires. Elle comporte de nombreux exemples concrets et la présentation des outils évoqués.

 

Formation : Liens sponsorisés : augmenter son retour sur investissement

Contexte marketing : La concurrence est de plus en plus forte sur les réseaux et les budgets dédiés aux campagnes sont de plus en plus élevés. Etre simplement présent ne suffit plus, il faut désormais optimiser ses pratiques pour pouvoir exister face à la concurrence et assurer son retour sur investissement.

Objectifs :
Cette formation s’adresse aux utilisateurs des plateformes de liens sponsorisés et ne revient donc pas sur les principes de base. Elle a pour objectif d’aider les annonceurs à optimiser leurs pratiques actuelles pour améliorer leur retour sur investissement. La formation aborde les fonctionnalités avancées des plateformes qui sont souvent sous-utilisées par les annonceurs. Une fiche remplie par les participants permet d’illustrer la formation par de nombreux exemples pratiques liés à leurs secteurs d’activité.

Participants :

Annonceurs liens sponsorisés
Agences marketing
Consultants marketing

Plan de la formation

Introduction
Les enjeux liés au potentiel d’optimisation des campagnes

Définir une stratégie d’usage des plateformes

Optimiser le ciblage des liens commerciaux :
- Optimiser le ciblage géographique
- Quelle fonction de ciblage mot clé choisir
- Utiliser la fonction de ciblage par site
- Utiliser les capacités de ciblage temporel

Délimiter l’univers de mots clés :
- Les méthodes de recherche des mots clés
- L’usage de la traîne
- Les stratégies d’association

Rédiger ses annonces :
- Optimiser ses annonces à l’aide des techniques rédactionnelles
- Rédaction des annonces et taux de transformation final
- Les tests rédactionnels

Fixer ses enchères

- Les méthodes et facteurs de fixation des enchères
- Les politiques « anti-concurrentielles »

Le travail sur la landing page

- Landing page et boîte noires des plateformes
- Les principes d’optimisation
- Les méthodologies de test

Gérer la fraude
- Les enjeux et pratiques actuels de la fraude aux clics
- Les actions de prévention
- Les actions de détection

L’analyse des résultats de campagne

- Utilisation et configuration des rapports
- Intégration dans les rapports d’audience
- Mesure de la rentabilité des campagnes
- Les outils d’agrégation de campagnes

 

(Source DoList)

Les bonnes questions à se poser pour lancer une campagne   14/11/2008

De nombreuses questions surviennent lorsqu'il s'agit de mettre en place une campagne e-mailing. Mais avant toutes les autres, il y a celle-ci :

"De quoi dépend la réussite d'une campagne e-mailing ?"

Bien qu'il existe certaines règles intangibles, nombreuses de vos décisions concernant la mise en œuvre de votre campagne dépendront directement des caractéristiques propres à celle-ci, de l'expéditeur et du public cible.
De cette question initiale découlent donc d'autres interrogations :

  • Quel est le meilleur jour pour envoyer mes e-mails?
  • Quel est le meilleur moment ?
  • A quelle fréquence est-ce que je peux envoyer mes campagnes ?
  • De quelle longueur doit être mon message ?
  • Et pour l'objet ? Je peux le personnaliser ?
  • Quels sont les taux d'ouverture et de clics qui vont me satisfaire ?

Voilà quelques clés pour augmenter la réussite de vos campagnes. Il n'y a plus qu'à chercher VOS bonnes réponses !

 

 

Préparez vos voeux de fin d'année version électronique!   13/11/2008

Les fêtes approchent et, comme tous les ans, on commence déjà à penser à la manière de souhaiter ses vœux :

  • Carte traditionnelle ? Pas très écologique !
  • Vœux par e-mails ? Vous trouvez que cela manque de classe ? Détrompez-vous et profitez-en pour vous différencier, personnaliser vos messages et fidéliser ;)

 

 

 

 

1ère cartographie des internautes face à l’e-mail marketing    07/11/2008

Lancée à l'initiative du SNCD depuis 2006, l'étude Email Marketing Attitude (2ème édition) se penche sur l'attitude des internautes français face à l'e-mail marketing.

« Aujourd’hui, l’e-mail marketing est durablement implanté chez les internautes. Le degré de maturité des internautes oblige les annonceurs à gérer plus finement les messages diffusés, le rythme des campagnes et la qualité du programme marketing. L'e-mail marketing rentre dans une ère de plus grande exigence pour les professionnels du marketing direct et de plus grande attente et qualité pour les internautes
» explique Bruno Florence, Président de la Commission E-Marketing du SNCD.

L’étude 2008 est organisée selon 3 thèmes principaux :

  • L’usage de la messagerie personnelle
  • Les attitudes des internautes face à l’e-mail marketing
  • La 1ère cartographie des internautes face à l’e-mailing

 

Indicateurs e-mailing ? Et le taux de réactivité alors !   07/11/2008

Mesure des campagnes, R.O.I., indicateurs...oui bien sûr ! Taux d'ouverture, taux de clics, on connait... et le taux de réactivité alors ?

  • En quoi celui-ci est important ?
  • Comment le calculer, l'interpréter et l'utiliser ?
  • Sur quels leviers est-il est possible d'agir pour augmenter la performance d'une campagne en fonction des différents indicateurs ?

 

Guide pratique de l'e-mail marketing    07/11/2008

Jordan Ayan, directeur des opérations e-mailing et auteur américain,  vient de poster un livre blanc en anglais : "The Practical Guide to Email Marketing". Pour avoir un aperçu du contenu, on retrouve au sommaire de celui-ci :

  • 7 stratégies e-mails
  • l'opt-in en 10 étapes
  • la segmentation
  • les grandes lignes directrices pour la création d'un e-mailing efficace
  • indicateurs de campagne : les clés du succès
  • période de test : les éléments à contrôler
  • 7 mots à bannir de l'objet

 

Efficacité de votre campagne e-mailing : pensez à l'objet!   05/11/2008

Malgré les excellents résultats atteints par les campagnes e-mailing, beaucoup de marketeurs oublient un composant très important de leur campagne e-mail marketing : le titre.

L'objet est en effet un élément important pour les campagnes marketing par e-mail, car il est le facteur déterminant qui va inciter le client à ouvrir, ou pas, l'email envoyé dans le cadre de votre campagne.

 

Le SNCD mobilisé pour l'annulation de la marque "emailing"    12/11/2008

Suite au dépôt de la marque emailing par la société Ludopia à l’INPI, le SNCD et plusieurs de ses membres se mobilisent pour obtenir l’annulation de celle-ci.

Pour Roland André, Président du SNCD, "le sncd ne peut accepter qu’une société détourne le libre jeu de la concurrence en interdisant aux acteurs d’un marché d’utiliser le terme générique décrivant leur activité"
.

Aucun accord amiable n’ayant pu être trouvé, le SNCD et 16 de ses membres ont décidé d'assigner la société Ludopia dans le but de faire valoir leurs droits, rendre au terme emailing son usage générique et permettre le libre jeu de la concurrence.

 

E-mailing : statistiques menaçantes… astuces intelligentes!   x pieds de page de vos e-mails et assurez-vous que les abonnées puissent mettre à jour leurs informations.

 

Dolist relance ses web-séminaires avec 2 nouvelles thématiques   .

 

Les campagnes e-mailing les plus créatives

 










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